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D’une théorie romaine païenne et chrétienne des premiers siècles, avant l’établissement des dogmes catholique et musulman, la dictature de l’amour était vivante. De cette théologie pratique et universelle, simples concepts avant les évangiles, dans un monde de brutes cruelles où Georges W Bush aurait eu sa place, les hommes vivaient religieusement leur amour pour Dieu et travaillaient, sculptaient, s’aimaient sans limite, autre que le temps imparti à chaque individu était limité par un vieillissement accéléré dés 40 ans. Dans ce monde la Mort et son corollaire la fatalité n’existaient pas, seul le totem de l’amour libre et consentie dans l’affranchissement aux familles, loin des cruelles désillusions du moyen âge où l on s est inventé des limites parodiques à l’amour par les familles. Ces hommes n avaient rien sinon leur courage pour affronter les dangers de la vie et par les maladies malgré le nombre extrêmement important des rapports sexuels le nombre des enfants n’était pas très important. De toute façon après la décadence Romaine, il y a eu décadence par la richesse et par l’accumulation des biens, par l’enfant unique et elle dure depuis 17 siècles. Ces siècles de surproduction auront détruit tout sentiment d’amour parce que ce sentiment est considéré comme n’ayant aucune valeur ni intérêt ne se monnayant pas il est rangé au vestiaire au antichambre de l’humanité et est remplacé par le mot bonheur, bourgeois juste qu’au bout des ongles teintés de vernis. Parfois je souhaiterai à l’humanité de ne plus avoir rien du tout pas par une guerre nucléaire, mais par des tremblements de terre salvateurs, sauvant l’humanité de trop de richesses accumulées en son sein. Ces tremblements de terre pourraient permettre aux hommes après un sentiment de peur et de frustrations bien compréhensible de les libérer de la dictature des forces du mal du crime et des perversions. Du tout possédant possédés par des illusions actives depuis longtemps mais j’espère déçues disparues d’un trait par l’excès de la tyrannie des diables qui malfaisant dans leur bienséance auront été trop loin et auront disparus tout d’un coup. Les mathématiques divines et bibliques. Le tiers plus le quart qu’est ce que cela fait. Pour un collégien sept douzième. Mais pour un féru de mathématiques bibliques la moitié. Pourquoi ? Parce que un moins le quart : trois quart Trois quart muliplié par un tiers : un quart Un quart plus un quart : un demi. | ||
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